Dater certains faits occultes peut s’avérer très utile pour en situer et en comprendre des enjeux. La date d’ouverture d’une « porte » (ou faille) permet souvent de cadrer « depuis quand » ceci ou cela, parfois de comprendre quel « ébranlement » antérieur l’a favorisée. La date d’arrivée d’un objet toxique (ou de sa « conversion » toxique) aide à repérer de quel objet il s’agit, et permet de vérifier que sa toxicité est bien désactivée sans risque de récidive, etc.
Bref, c’est très utile. Mais je n’arrive pas toujours à être précise et les écarts sont parfois significatifs. Deux raisons à cela. La première est que n’étant pas voyante, je tâtonne. Mais la seconde est surprenante et intéressante : ce sont les temps d’incubation! Une porte peut s’ouvrir au printemps sans qu’on ne sente que quelque chose cloche avant l’automne par exemple. Et parfois c’est la date de l’automne qui sera mise en avant, alors qu’un choc a eu lieu au printemps.
Je l’ai compris grâce à une cliente qui m’avait appelée en urgence pour sa fille. La première fois, je n’ai rien trouvé. Elle m’a rappelé 10 jours plus tard. Et là, j’ai trouvé une porte ! Et sa date d’ouverture (qui, après recherches sur un jeudi, s’est finalement avérée factuellement très significative vu qu’il s’agissait d’un accident de bus… que la mère et la fille avaient « oublié »…), une petite semaine avant son premier appel ! Cette fois, ce n’était pas une « erreur » de ma part, mais une collusion entre choc psychologique et transition vers de l’occulte. Une bonne quinzaine de jours de décalage….